L'Automne est une saison anglaise !
Il allume aux frondaisons des arbres des lumières baroques et ses coups de vent soudains animent d'étranges oriflammes. Une odeur de châtaignes et d'humus monte des sous bois. Une impression fugitive vous saisit, une réminiscence, un éxil de l'âme, une mélancolie chaude, comme dans les romans anglais.
Lau.
samedi 30 octobre 2010
vendredi 29 octobre 2010
haïku
Arrogant paraphe
Les Pyrénées surgiront
De ce ciel d'albâtre
Fra.
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Les Pyrénées surgiront
De ce ciel d'albâtre
Fra.
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jeudi 28 octobre 2010
Hypermetropie
Comment dépister l'hypermétropie
les gens qui ont une vue normale voient Albert Enstein
Les hypermétropes voient Marylin Monroe
Si vous voyez Enstein reculez de quelques mètres. il se transformera en Marylin !
Fra.
De chintz clairs
La lumière filtre à travers les rideaux fleuris de chintz clairs. Elle effleure délicatement les objets, les meubles, les tissus et les cadres accrochés ça et là. Elle s'irise sous l'effet du soleil , se grise au passage d'un nuage dans un ciel de porcelaine.L'air est doux et apaisé. Un parfum de propre flotte dans la pièce. Au loin, les voitures s'égrènent lentement. Tout semble ralenti et cristalin dans la fraîcheur de l'air.
C 'est comme dans une comédie musicale: il règne un temps de printemps alors , qu'en vérité, nous sommes aux portes de l'hiver.
Lau.
C 'est comme dans une comédie musicale: il règne un temps de printemps alors , qu'en vérité, nous sommes aux portes de l'hiver.
Lau.
mercredi 27 octobre 2010
mardi 26 octobre 2010
dimanche 24 octobre 2010
L. Cohen
11h12 La voix de Léonard Cohen un Dimanche de brume ... "songs of a room"... et toutes les sensations de l'adolescence, intactes, sont immédiatement convoquées. Combien il est rassurant de se dire que mon cerveau irrigué par les plus infimes battements de mon cœur, peut à volonté, me donner à respirer toutes les flagrances de ma vie passée, aussi insignifiante soit-elle.
Lau.
Lau.
samedi 23 octobre 2010
La lune dans son halo
Le jour refuse de se lever: il est trop tôt ( à peine six heures) , il fait trop froid et la lune dans son halo se refuse à laisser la place au soleil. Aucune lumière ne vient du ciel . Seule la couche opaque des nuages recouvre sans vergogne ce qui aurait pu être un magnifique ciel étoilé .
Nichée dans un creux de vallon , la maison reste assoupie, comme le chien roulé en boule sur le tapis, comme les chats endormis sur les coussins, comme la lampe même qui distille sa lumière discrètement, sans trop y croire.
Le vieux frigo grogne et le tic- tac incessant de l'horloge me parle du mouvement du monde , de Tombouctou à Helsinki, du Cap de Bonne Espérance au Détroit de Bering.Elle ponctue le silence de la maison, les respirations du chien , les étirements satisfaits des chats et mes gorgées de café.
Un petit nuage s'élève de la tasse chaude, comme un bon génie préposé aux réveils d'hivers ( si différents des réveils plus tonitruants de l'été) .
Je glisse un pied sous les coussins du divan, le plaid de laine étalé chaudement sur mes jambes. la cafetière bavarde et me prédit déjà mon deuxième bol de café.
Tout dort encore! Même les objets et les plantes,figés dans le sommeil de la Nuit, attendent les premières lueurs du Jour pour reprendre vie.
Lau.
Nichée dans un creux de vallon , la maison reste assoupie, comme le chien roulé en boule sur le tapis, comme les chats endormis sur les coussins, comme la lampe même qui distille sa lumière discrètement, sans trop y croire.
Le vieux frigo grogne et le tic- tac incessant de l'horloge me parle du mouvement du monde , de Tombouctou à Helsinki, du Cap de Bonne Espérance au Détroit de Bering.Elle ponctue le silence de la maison, les respirations du chien , les étirements satisfaits des chats et mes gorgées de café.
Un petit nuage s'élève de la tasse chaude, comme un bon génie préposé aux réveils d'hivers ( si différents des réveils plus tonitruants de l'été) .
Je glisse un pied sous les coussins du divan, le plaid de laine étalé chaudement sur mes jambes. la cafetière bavarde et me prédit déjà mon deuxième bol de café.
Tout dort encore! Même les objets et les plantes,figés dans le sommeil de la Nuit, attendent les premières lueurs du Jour pour reprendre vie.
Lau.
toute gueule ouverte
la nuit est là, toute gueule ouverte, et seul le balayement des phares embrasse d'une lumière circulaire le contour des collines.La télé mâchonne mollement son programme de soirée dans la pièce voisine et pendant que je pianote sur mon minuscule clavier,mon binôme fait de même sur l'ordinateur familial. Le dernier Houellebecq traine sous ma main comme une monture sage qui pourtant m'emportera comme un cheval fougueux dès que mon "post" sera "writé" et envoyé dans la grande mécanique "des tubes" que les voies impénétrables d'Internet représentent pour moi.
Lau. .
Lau. .
Casablanca
Où l'on apprend contrairement à ce qu'on a toujours cru que ce n'est pas "Play it again Sam" mais "Play it Sam" ce site est une mine , un paradis pour les cinephiles !
Fra
vendredi 22 octobre 2010
Bonjour!
Loin d'être un blog "alien" (mille pattes et quatre main et, il faut l'espérer, deux têtes), nous vous proposons un nouveau genre à tricoter : le blog duel parfois, duo dans tous les cas
. lau.
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