Comme un oiseau furtif
Indicible et léger
M'effleure
Frémit à ma mémoire
Et les spasmes du cœur
Ne me font qu'entrevoir
Ton absence
Mon doux mon bel oiseaux
Aux frondaisons ouvertes
Au regard sang et cendre
Que ne sens- tu le vent
Emporter ma mémoire!
Lau.
dimanche 16 juin 2013
samedi 15 juin 2013
Exquise esquisse
Comme un chat de porcelaine
Un point sur un i
Un rond de serviette
Un dessous de verre
Comme un rond de fumée
Un cercle de buée sur la vitre
Furtive et nonchalante
Tel un croquis, une esquisse exquise
Roulée en boule comme un pull en mohair
Elle s'endort le souffle ample et léger d'une note de musique sur la portée de l'instant
Fugace
Lau.
mercredi 24 avril 2013
mercredi 13 mars 2013
Neige
J'aime le silence particulier qui enveloppe les chutes de neige ! La blancheur muette et tendre étendue à toute chose comme une élévation de l'âme, le froissement imperceptible des ailes d'anges , le déplacement d'air d'une silhouette à peine devinée.
Tout à coup deux monde se côtoient : le visible et l'invisible...
Lau.
Tout à coup deux monde se côtoient : le visible et l'invisible...
Lau.
dimanche 24 février 2013
samedi 2 février 2013
Le soleil se faufile entre les nuages et saute de toit en toit.les chats dorment heureux dans les cercles chauds qu'il dessine sur le parquet de bois clair tandis que le chien ronfle à mes pieds.
Comme j'aime le calme de la maison à peine entrecoupé de bruits familiers !
Dehors la vie court comme elle veut. Dedans elle bat au rythme du silence.
Lau.
Comme j'aime le calme de la maison à peine entrecoupé de bruits familiers !
Dehors la vie court comme elle veut. Dedans elle bat au rythme du silence.
Lau.
mardi 8 janvier 2013
À ...
Rien ne nous appartient chez l'Autre
pas même les sentiments que l'on a eu
Pas même nos yeux posés sur lui.
Rien, ni son sourire, ni ses silences, ni ses absences
ne nous appartiennent, pas davantage les retrouvailles, les mots échangés, des plus doux aux plus fous, des plus charnels aux plus gourmands, comme les plus douloureux aussi.
Tels des volutes fractales les sentiments ne sont jamais les mêmes, ni tout à fait moi, ni tout à fait toi. Hors de nous ils voyagent et peuvent même ne jamais trouver leur objet: Ainsi "l'amour toujours" serait-t-il l'unique objet de nos abandons?
Toi qui ne croyais pas au bonheur tu as chevauché de monstrueuses chimères.
Moi qui croyais au pouvoir de l'amour, j'ai sauté sur leurs croupes.
L'amour n'est qu'un supplément d'âme qui peut tout habiller de joie ou de tristesse mais ne peut rien changer. Qu'en est - il des fractures abyssales de certains êtres?
Qu'en reste-t-il? S'annihiler dans la passion de la passion?
Que faire lorsqu'elle finie par prendre les oripeaux du mensonge, de la cruauté de l'entomologiste, de l'insensibilité blanche du hors cadre?
Tu es mort. Je te pleure encore.
Lau.
pas même les sentiments que l'on a eu
Pas même nos yeux posés sur lui.
Rien, ni son sourire, ni ses silences, ni ses absences
ne nous appartiennent, pas davantage les retrouvailles, les mots échangés, des plus doux aux plus fous, des plus charnels aux plus gourmands, comme les plus douloureux aussi.
Tels des volutes fractales les sentiments ne sont jamais les mêmes, ni tout à fait moi, ni tout à fait toi. Hors de nous ils voyagent et peuvent même ne jamais trouver leur objet: Ainsi "l'amour toujours" serait-t-il l'unique objet de nos abandons?
Toi qui ne croyais pas au bonheur tu as chevauché de monstrueuses chimères.
Moi qui croyais au pouvoir de l'amour, j'ai sauté sur leurs croupes.
L'amour n'est qu'un supplément d'âme qui peut tout habiller de joie ou de tristesse mais ne peut rien changer. Qu'en est - il des fractures abyssales de certains êtres?
Qu'en reste-t-il? S'annihiler dans la passion de la passion?
Que faire lorsqu'elle finie par prendre les oripeaux du mensonge, de la cruauté de l'entomologiste, de l'insensibilité blanche du hors cadre?
Tu es mort. Je te pleure encore.
Lau.
vendredi 4 janvier 2013
jeudi 3 janvier 2013
vendredi 30 novembre 2012
La nuit
La nuit est là
Douce est sa main
Et mystérieuse cette étendue sombre à ma fenêtre.
La lampe est têtue
Au dessus de mon livre.
J'ai mis ton parfum sur les draps
Pour m'endormir encore une fois dans ton odeur.
Elle me chavire et me prend l'âme.
N'oublie pas!
J'irai par tes paupières
Tu viendras dans mes rêves...

Lau.
Douce est sa main
Et mystérieuse cette étendue sombre à ma fenêtre.
La lampe est têtue
Au dessus de mon livre.
J'ai mis ton parfum sur les draps
Pour m'endormir encore une fois dans ton odeur.
Elle me chavire et me prend l'âme.
N'oublie pas!
J'irai par tes paupières
Tu viendras dans mes rêves...
Lau.
mercredi 10 octobre 2012
dimanche 7 octobre 2012
Course folle
Ah! Le soleil fait son apparition, comme un grand " théâtreux " qui se fait attendre. Les nuages s'effilochent d'une montagne à l'autre et le brame du cerf s'est tu. Les oiseaux pépient bruyamment dans les bosquets près des fenêtres . Les heures s'égrènent calmement et seule le froissement de la page que je tourne est un contrepoint au rythme lent de la matinée. En levant les yeux de mon livre je vois les oiseaux boire dans les gouttières des maisons avoisinantes. Parfois le chien aboie puis va se coucher en boule dans son panier.
Ah, quel bonheur que de flâner dans les feuillets d'un livre tandis que le reste du monde s'enivre de sa course folle.
Lau.
Ah, quel bonheur que de flâner dans les feuillets d'un livre tandis que le reste du monde s'enivre de sa course folle.
Lau.
Bruits familiers
Comme il est rassurant d'entendre les bruits familiers résonner dès le lever du jour : le grincement de la grille du voisin le plus proche, le va et vient timide de quelques voitures , les heures qui s'égrènent au clocher de l'église toute proche de la maison. Le temps n'a pas de prise sur les imperceptibles mouvements du quotidien qui , à la campagne plus qu'ailleurs , nous éveillent à une nouvelle journée. Dans le calme du Dimanche ils sont les témoins discrets de ce que fut les quelques mois que tu as passé dans cette maison. Elle était la maison de nos rêves, elle est maintenant la maison de la solitude douce dans laquelle tu déambules parfois. La mort n'est rien lorsque les désirs et les rêves nous survivent. Elle s'efface lorsque lorsque le tic tac de la comptoise mesure tes pas légers dans la maison, lorsque j'allume la flambée du matin qui me rappelle nos conversations devant le cheminée. J'aime cette maison qui ne parle que de nos petits bonheurs et efface les grands malheurs.
Lau.
Lau.
samedi 6 octobre 2012
vendredi 5 octobre 2012
lundi 6 août 2012
Derrière la fenêtre
DERRIERE LA FENETRE
Fou-rires
Éclats de voix
Le chat qui sommeille
Poussières de soleil
Et poussières d'ombres.
Le temps retrouvé
Des siestes d'été
Des draps qu'on secoue
Poussières de rêves
Poussières de lunes.
LE TEMPS QUI PASSE
Au cloquier des vaches
Du premier au dernier souffle
Poussières de tendresse
Écho des grands vents.
Nos mains se cherchent
Cœurs anicroches
Et cœur des choses
Poussières d'étincelles
Et poussières d'étoiles.
Derrière la fenêtre
DES MONDES ENCLOS
CHUCHOTENT SANS TRÊVE
Lau.
Fou-rires
Éclats de voix
Le chat qui sommeille
Poussières de soleil
Et poussières d'ombres.
Le temps retrouvé
Des siestes d'été
Des draps qu'on secoue
Poussières de rêves
Poussières de lunes.
LE TEMPS QUI PASSE
Au cloquier des vaches
Du premier au dernier souffle
Poussières de tendresse
Écho des grands vents.
Nos mains se cherchent
Cœurs anicroches
Et cœur des choses
Poussières d'étincelles
Et poussières d'étoiles.
Derrière la fenêtre
DES MONDES ENCLOS
CHUCHOTENT SANS TRÊVE
Lau.
dimanche 3 juin 2012
Mimosa
Derrière la fenêtre entrouverte se glisse le chant des oiseaux. D'agrume et d'herbes fraîches le parfum du mimosa s'étire dans la maison.
La fraîcheur me happe, tandis que son ombre portée éclabousse le mur blanc.
Tendre est le jour qui s'allonge à nouveau, douce les promesses de soirées.
Lau.
La fraîcheur me happe, tandis que son ombre portée éclabousse le mur blanc.
Tendre est le jour qui s'allonge à nouveau, douce les promesses de soirées.
Lau.
Le soleil au rivage
Je veux être inconstante
Légère
Plume et duvet
L'au delà même du désir
Partir pour ne plus revenir
Emportée
Vers des Alizés incertains
Éphémère et douce
Comme le soleil dansant au rivage.
Lau
Lau.
Légère
Plume et duvet
L'au delà même du désir
Partir pour ne plus revenir
Emportée
Vers des Alizés incertains
Éphémère et douce
Comme le soleil dansant au rivage.
Lau
Lau.
Fraîcheur exquise
Le soleil entre comme une brassée de fleurs, une pinte de bière fraîche, une promesse d'autres printemps après l'hiver .
Lau.
Lau.
jeudi 23 février 2012
Le soleil
Le soleil est accoudé à la fenêtre
et les silhouettes des arbres tissent des dentelles improbables
d'ombres et de lumières. Les petits chemins guident mes pas le chien sur mes talons. L'air est à la fois rugueux et tendre, incisif et chaleureux. Les couleurs éclatent joyeusement!
Lau.
et les silhouettes des arbres tissent des dentelles improbables
d'ombres et de lumières. Les petits chemins guident mes pas le chien sur mes talons. L'air est à la fois rugueux et tendre, incisif et chaleureux. Les couleurs éclatent joyeusement!
Lau.
dimanche 12 février 2012
J'ai vu ton visage dans celui de la lune
J'ai vu ton visage dans celui de la lune
et tes boucles brunes
Le bleu de ta chemise
La ligne de ton pas a froissé le mouvement des étoiles
J'ai vu ton visage dans celui de la lune
L'ombre de tes yeux
Ton parfum comme un foulard jeté sur mes épaules
Doux et fruité
J'ai vu ton visage dans celui de la lune
Hissée sur la pointe des pieds
J'ai cherché ta bouche
Tes mots d'amour
Souffler sur tes paupières
La gravité de ta voix
Le vent s'est levé
La lune s'est effacée...
Lau.
et tes boucles brunes
Le bleu de ta chemise
La ligne de ton pas a froissé le mouvement des étoiles
J'ai vu ton visage dans celui de la lune
L'ombre de tes yeux
Ton parfum comme un foulard jeté sur mes épaules
Doux et fruité
J'ai vu ton visage dans celui de la lune
Hissée sur la pointe des pieds
J'ai cherché ta bouche
Tes mots d'amour
Souffler sur tes paupières
La gravité de ta voix
Le vent s'est levé
La lune s'est effacée...
Lau.
En cendres
Tu et moi, nous.. chaque journée sans toi met mon cœur en cendres.
" Il faut que je te dise : les arbres ont perdus leurs feuilles, le jaune et le proupre sont en tas aux pieds des troncs Un écureuil passe ,affairé , tout près de la fenêtre de la chambre... et j'entends le froissement de ta chemise contre mon dos tandis que tu t'approches de la fenêtre.
La vie est cruelle qui mime tous tes gestes
pour la mort!
Lau.
" Il faut que je te dise : les arbres ont perdus leurs feuilles, le jaune et le proupre sont en tas aux pieds des troncs Un écureuil passe ,affairé , tout près de la fenêtre de la chambre... et j'entends le froissement de ta chemise contre mon dos tandis que tu t'approches de la fenêtre.
La vie est cruelle qui mime tous tes gestes
pour la mort!
Lau.
vendredi 10 février 2012
La reine des glaces
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