Lau.
vendredi 24 décembre 2010
jeudi 23 décembre 2010
Noël
Des silhouettes blanches hantent ma fenêtre dans la pénombre du petit jour:
c'est un Noël comme dans les rêves d'enfants ... Pourtant un Noël sans toi, c'est un Noël en noir et blanc, sans couleur et sans épices...J'ai mis ton parfum ce matin pour que tu sois dans chacun de mes mouvements, tout contre ma peau, , en collier bruissant à mon cou, en bracelet tintant à mon poignet,en pendants d'oreille effleurant mes cheveux. Que mes baisers volent vers toi et te trouvent où que tu sois !
24/12/2010

Lau.
c'est un Noël comme dans les rêves d'enfants ... Pourtant un Noël sans toi, c'est un Noël en noir et blanc, sans couleur et sans épices...J'ai mis ton parfum ce matin pour que tu sois dans chacun de mes mouvements, tout contre ma peau, , en collier bruissant à mon cou, en bracelet tintant à mon poignet,en pendants d'oreille effleurant mes cheveux. Que mes baisers volent vers toi et te trouvent où que tu sois !
24/12/2010
Lau.
lundi 20 décembre 2010
dimanche 19 décembre 2010
Ainsi soit-il
Souvenir-1: doux petits ressacs
Nous? Nous aimons prendre nos bains ensemble, bavarder dans la mousse et les effluves de savon. La chaleur de l'eau brûle nos corps puis se dissout peu à peu nous laissant, enfin, couler douillettement. Le chien surveille d'un œil humide notre conversation et nos clapottis, doux petits ressacs contre les parois lisses et pâles de la baignoire. Un halo discret embrume la salle d'eau et recouvre toute chose avec langueur: notre temps s'écoule avec l'eau du bain.
Lau.
26/01/2010
Lau.
26/01/2010
samedi 11 décembre 2010
Liste -1
Je ne me tournerai plus vers toi dans mon sommeil.
Je n'enroulerai plus mes bras autour de ta taille.
Je ne poserai plus ma tête sur ton épaule et ne laisserai plus ma main près de ton cœur pour sentir ses battements frapper à ma paume.
je ne verrai plus ton dos se découper , dans ton sommeil,devant la clarté de la fenêtre .
Je ne m'allongerai plus dans la chaleur de ton corps.
Je ne t'amènerai plus le café au lit avec quelques fleurs du jardin.
Nous ne paraisserons plus le Dimanche en écoutant de la musique , la fenêtre grande ouverte pour sentir la fraîcheur du printemps.
Nous ne jouerons plus au Scrabble et tu n'en photographieras plus les parties les plus belles ou les plus acharnées.
Nous ne barvarderons plus dans nos bains de mousse, imaginant des haïkus, faisant sonner nos sonnets, riant de nos débordements parfumés et de la vapeur sur les carreaux et le grand miroir rond.
Lau.
Je n'enroulerai plus mes bras autour de ta taille.
Je ne poserai plus ma tête sur ton épaule et ne laisserai plus ma main près de ton cœur pour sentir ses battements frapper à ma paume.
je ne verrai plus ton dos se découper , dans ton sommeil,devant la clarté de la fenêtre .
Je ne m'allongerai plus dans la chaleur de ton corps.
Je ne t'amènerai plus le café au lit avec quelques fleurs du jardin.
Nous ne paraisserons plus le Dimanche en écoutant de la musique , la fenêtre grande ouverte pour sentir la fraîcheur du printemps.
Nous ne jouerons plus au Scrabble et tu n'en photographieras plus les parties les plus belles ou les plus acharnées.
Nous ne barvarderons plus dans nos bains de mousse, imaginant des haïkus, faisant sonner nos sonnets, riant de nos débordements parfumés et de la vapeur sur les carreaux et le grand miroir rond.
Lau.
Citation
"Car le mot , qu'on le sache est un être vivant.
La main du songeur tremble et vibre en l'écrivant."
Victor Hugo
La main du songeur tremble et vibre en l'écrivant."
Victor Hugo
mercredi 8 décembre 2010
Velouté clos
vendredi 3 décembre 2010
Lisière
La maison est calme. Dehors une gelée blanche scintille sur toute forme.
La porte de notre chambre est ouverte. Du salon j'aperçois notre lit , tes livres sur la table de nuit.
Le silence a recouvert ton départ. Il a recouvert un à un tous tes objets jusqu'à l'empreinte de ton corps sur l'oreiller, tes vêtements posés sur ta chaise, tes pulls, tes chemises dans l'armoire, ta mousse à raser, ton rasoir dans la salle de bain.
Il me prends à la gorge , il étreint mon cœur, il ouvre le temps devant moi, devant toutes ces années sans toi...
Les jours passent , mécaniques et blancs.
Les jours passent sans pouvoir dormir dans notre lit, de peur de dormir avec ton absence.
Fra.Francis, Cisco, Francisco , Ciscoco, ciscoblog, est mort dans la Lumière du Quercy blanc, à la lisière du pays de Saux et du pays de Serres le 12 Novembre 2010 .
L. , M.L.A.G., M.L.G., Lo, Lau. , Laurette
jeudi 2 décembre 2010
vendredi 26 novembre 2010
A Francis ( ton poème favori)
Absolument noir...
Une étoile passera
Ouvrir ton regard,
C'est la nuit noire
De celle qu'on ne peut voir
Car le rêve est là.
Il est un chat noir
Sur le toit du temps passé,
Paupières encloses
Lau.
12/03/09
Une étoile passera
Ouvrir ton regard,
C'est la nuit noire
De celle qu'on ne peut voir
Car le rêve est là.
Il est un chat noir
Sur le toit du temps passé,
Paupières encloses
Lau.
12/03/09
mercredi 24 novembre 2010
L'hiver
Sous les feuillages d'or
Et les pourpres automnales,
les squelettes des arbres morts
Apparaissent déjà.
L'hiver guette nos pas
sous le craquement des feuilles.
Lau.
Et les pourpres automnales,
les squelettes des arbres morts
Apparaissent déjà.
L'hiver guette nos pas
sous le craquement des feuilles.
Lau.
jeudi 11 novembre 2010
tunnels de roche
Les gouttes de pluie s'abattaient sur le pare-brise comme une nuée de sauterelles. Tout était noir sur la route du retour de Saint Cirq Lapopie . Seul les voyants lumineux du tableau de bord devenaient notre unique boussole dans ce grand charivari sombre. Nous passions de tunnels de roche en maisons troglodytes, paysages fantomatiques s'ouvrant sous les fanaux des phares.
Lau.
mercredi 10 novembre 2010
voile d'hivernage
Un brouillard épais a posé la maison dans un nid de ouate. Tout en tournant ma cuiillère dans mon bol de café, je regarde ce grand théâtre par la porte vitrée de la cuisine.
Certains arbres émergent dans un halo diaphane soulignant leur silhouette d'automne. Les épaules des collines sont à peine esquissées et les traits au charbon du météorologiste sont frottés au doigt pour ombrer leurs contours ainsi murmurés, suggérés, aussitôt évaporés.
Un décor de théâtre , vous dis-je, oublié sous ce grand voile d'hivernage .
Il peut durer plusieurs jours ou bien se retirer comme une marée d'équinoxe , laissant sur la toile les couleurs humides et neuves de notre petit théâtre quotidien.
Lau.
mardi 9 novembre 2010
lundi 8 novembre 2010
dimanche 7 novembre 2010
jeudi 4 novembre 2010
volutes ensorcelées
Au pays des brouillards des volutes d'opales ensorcèlent la campagne. Les grands ifs immobiles se laissent étreindre par leurs rubans de soie.
Les villages s'endorment mollement sur leurs nids d'aigles et rêvent de nuages immaculés.
Le cortège des grandes charrues désarticulées charrie de lourdes mottes de terre noire dans le bal incessant de leurs phares écaillés.
L'air en apesanteur cultive la nostalgie des beaux jours ensoleillés .
Derrière les vitres embuées, les lumières orangées se penchent sur le repas du soir.
C'est l'entre-deux mondes, l'heure où les pensées vagabondent, l'heure où le jour s'enfuit déjà et la nuit tarde encore.
Lau.
Les villages s'endorment mollement sur leurs nids d'aigles et rêvent de nuages immaculés.
Le cortège des grandes charrues désarticulées charrie de lourdes mottes de terre noire dans le bal incessant de leurs phares écaillés.
L'air en apesanteur cultive la nostalgie des beaux jours ensoleillés .
Derrière les vitres embuées, les lumières orangées se penchent sur le repas du soir.
C'est l'entre-deux mondes, l'heure où les pensées vagabondent, l'heure où le jour s'enfuit déjà et la nuit tarde encore.
Lau.
Inscription à :
Articles (Atom)


